Gonzague Dambricourt

Blog perso d'un garçon curieux qui parle dans son sommeil

Publié le par Gonzague Dambricourt


Chevalier

Récemment, j'ai participé à une petite conférence locale (Amiens) sur le web2.0

Le but était de présenter ce que l'on appelle aujourd'hui le web2.0, ses enjeux et les outils existants à des acteurs locaux (dis donc, deux fois le mot "local" en deux paragraphes)

Cette réunion a été l'occasion de renforcer une idée que j'avais déjà : les gens sont vraiment peu au courant de ce qui se fait comme outils sur Internet.

En l'occurence pour des PME nous avons abordé le côté pratique de Plaxo et de Google Apps (ainsi que tout un tas d'autres applis), le côté confidentialité des données etc.

Puis pendant la présentation de Wikio une des personnes qui assistait a émis des doutes concernant le bienfondé de la plateforme notamment car le contenu aggrégé peut être rédigé par n'importe qui.

C'est étonnant mais pour moi cet aspect ne me semble même pas dangereux : on accorde aussi du crédit à des journalistes qui ne maîtrisent pas leur sujet et parfois ce sont les éditeurs de contenu sur internet qui corrigent (souvenez vous de l'affaire Arash D.)

Certes des amateurs peuvent écrire sur tout et n'importe quoi mais grâce - entre autres - aux commentaires le tir peut être rectifié et les informations qui ne sont pas véridiques peuvent alors être corrigées.

Le contenu généré par l'utilisateur est évidemment susceptible de contenir des erreurs, qui peuvent être propre à la méconnaissance du sujet et dues à une volonté d'en dire plus qu'on en sait. Comme dit le dicton, "moins on en a plus on l'étale" et c'est un des risques à courir quand on lit des sites "CGU". Il faut un minimum de recul.

Quand nous avons eu cette remarque sur la véracité des contenus diffusés sur Wikio et Internet en général, j'ai répondu à la personne par un exemple un peu spécial : en parlant de cette histoire de texto que N. Sarkozy aurait soit disant envoyé.... Et qui pourtant était un article émanant de journalistes "professionnels". On avait là le petit exemple facile du fait qu'il n'y a pas que les "amateurs" pour émettre des informations infondées, difficiles à vérifier ou déformées.

Sur ce, il a embrayé sur le sujet de la crédibilité des blogueurs , des gens qui sont "achetés" par les marques et là je n'ai pas manqué de rappeler que cela ne se produit pas forcément "que" sur les blogs (d'ailleurs j'espère que ça ne se passe pas trop) mais que les journalistes à qui on paye de jolis voyages au Canada ou en Espagne - pour les journalistes automobiles par exemple - ça n'est pas si rare que ça.

Bref c'était intéressant mais n'a pas trop ébranlé la confiance relative que j'ai en - non pas la blogosphère mais - l'ensemble des sites auxquels les utilisateurs peuvent contribuer.

Ces sites ont tous leurs problèmes, leurs défauts. Mais avec le temps, je suis convaincu qu'ils mûriront et gagneront en qualité / sérieux. Evidemment, c'est à tous les acteurs du domaine de "travailler" à cette fin.

Vous en pensez quoi ? Vous tombez souvent sur des informations complètement erronées (genre un site internet qui fait croire que Nicolas Sarkozy est président, que Carla Bruni a fait de la chanson et que Ségolène Royal n'est pas un robot, qui fait croire qu'on a marché sur la Lune et que Michael Jackson a violé des enfants) ?

( Mon texte contient peut être des imprécisions / inexactitudes .... c'est du contenu généré par un amateur 😉 )

Page actuelle : Gonzague Dambricourt » l'internet, le grand, le vrai » A la conquête de la véracité. Ou de la vérité.
| Tagged , ,