transmission over

écrire fait un bien fou. en tout cas ça me fait un bien fou, c’est peut être ça qui compte?

donc voilà, j’écris. un petit billet, tout de mots composé. il ira se perdre dans l’intergalaxie du web

pas envie de mettre de ponctuation, de majuscules parce que je m’en fous, je n’en ai vraiment rien à faire (point)

transmission over c’est quoi ? un truc que je sentais un peu venir, que je ne voulais pas voir venir (optimisme bonjour) mais qui est arrivé quand même

cette chose vient casser des efforts que j’ai essayé de faire mais qui ne semblent pas avoir servi, des sacrifices et de la patience qui n’ont pas payé. mais tout n’est pas vain. enfin, j’ose le croire.

le « destin » (ahaha, pardon) est comique quand il joue avec vous, il y a deux jours je m’inquiétais pour mes proches, aujourd’hui c’est mon tour.

c’est arrivé comme une grosse claque. tu as la tête accrochée sur cette sorte de siège, tu te débats mais la main arrive à toute vitesse sur ta joue. ça va vite une claque. mais mettons au ralenti : c’est toute une onde de choc qui traverse ton visage. enfin, le mien dans le cas présent.

ça fait du bien de l’écrire sans vraiment le raconter précisément. des mots qui font mal malgré les pincettes utilisées pour les prononcer, les détours employés pour y parvenir. pourtant ça semblait facile pour toi. presque comme si tu avais répété.

oh. c’est pas toujours facile la vie mais il faudra que je m’y fasse. ou que je fasse mon possible pour faire plus attention à l’avenir, ne pas me laisser emporter comme je l’ai déjà fait.

malgré et contre tout je souris. pas pour les apparences : je suis seul. c’est bien la peine…

maintenant il est temps de relever la tête, de continuer à avancer. allez, debout.