Gonzague Dambricourt

Blog perso d'un garçon curieux qui parle dans son sommeil

Publié le par Gonzague Dambricourt


Tout content, je range mes affaires en vitesse dans mon sac. Il est 16h34, mon train part dans 44 minutes je suis tout juste dans les temps.

M'emparant du macbook, de mes clefs, je bazarde le nécessaire dans mon sac à dos, me dirige vers la sortie.

Je n'arrive pas à fermer la porte mais c'est normal.

Il n'y a plus de serrure....

La serrure...enfin les restes

"Ils" l'ont fait sauter. Sûrement pendant que je prenais ma douche ou que je dormais. Car oui les gens ( on présume qu'ils étaient au moins deux ) qui ont tenté d'entrer ont fait ça durant ma présence 😀

Je rentre chercher ce que j'avais laissé dans l'appartement (mon précieux appareil photo) anticipant une deuxième visite des vilains messieurs. D'ailleurs apparemment ces hommes avaient surveillé les allers-retours de mes amis et n'avaient pas "calculé" ma présence.

Tentant alors de fermer le second verrou, j'introduis ma clef , tourne... et me retrouve avec le barillet dans la main !

Technique utilisée pour ce type d'effraction : faire tourner et tordre le barillet avec une pince spéciale
pour le casser.

Coup de fil aux amis chez qui je loge pour bosser à une solution, ma crainte étant que les gens ne reviennent. Résultat pas fameux, la porte est en piteux état :

Evidemment ceci se passe un 1 mai donc appeler un serrurier revient à payer le prix fort ... dieu merci je n'ai pas eu à gérer ça.

Blabla finalement je me retrouve à squatter chez l'ami Edouard que j'avais appelé, un peu désespéré.

Plus tard je prends mon TER pour Amiens ( y a même pas de Corail :/ ) . Montent deux bonhommes qui fument de la weed , ça pue, ils parlent fort , ils font chier mais ils ne sont pas méchant.

Dommage pour mon tshirt qui - lui - sentait bon. Après trop de temps passé à les supporter je me sauve ailleurs.

Descente du train , je marche , un homme semble me suivre. Je me dit qu'il va tourner et disparaître.

Seulement après une dizaine de changements de rue, il est toujours derrière et j'ai pris des chemins variés exprès. Bizarre. Ce n'est qu'une centaine de mètres avant d'arriver à la maison qu'il disparaît, je ne sais où.

Alors pas VDM, mais JDM pour Journée de Merde

PS : un article instruisant sur les effractions etc ici

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